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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 19:12

 

 
 
 
Statue de Marianne dans la salle du conseil de la mairie de Bellentre, commune de La Plagne en Savoie.
Statue réalisée par le sculpteur Théodore Doriot, né le 26 juillet 1829 à Vendôme (Loir-et-Cher). Fils de Martin Nicolas Doriot, armurier, âgé de 36 ans et de Marie Fantine Delignou. Théodore Doriot, élève de Rude, est connu pour ses bustes de Marianne, très populaires, qui ornent nombre de mairies avec des exemplaires en plâtre ou en régule. TThéodore Doriot a habitéNeuilly sur Marne où il était sculpteur et éditeur-statuaire. Ses bustes étaient commercialisés à la fin du XIXème siècle par la librairie  Dorville à Paris.
Une statue identique existe au Sénat, avec une étoile à cinq branches entre les lauriers.
 
La Marianne de Théodore Doriot au Sénat.
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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 09:11

 
 


Parc des promenades à Wassy.
Fonte d'art de Jean Coulon, fonderie Durenne.
Le triomphe de Galatée 1889.

biographie Jean Coulon
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 09:09

 
 


Oeuvre du sculpteur Camille Gaté, mort en 1900, fils d'un tanneur de Nogent-le-Retrou.
Dans le parc de Joinville-en-Vallage (52).

" Camille Gâté " (, Imp.-Lib. Renoult-Weingand, Nogent le Rotrou, 1901.
- " Camille Gaté, sculpteur et tanneur ", exposition, Musée du Château, Nogent le Rotrou, 1989.
- " Notice sur Camille Gaté ", in Le Livre d' Or de Remy Belleau, Imprimerie Gouhier-Delouche, Nogent le Rotrou, 1900.
- Peintres et artistes du Perche, 1560-1960, de Jean Arpentinier, aux Éditions de la Reinette.


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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 09:54

 

 
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Suite du spectacle offert par la Compagnie Musidrama, de la place Jaurès à l'Hôtel de ville en passant par les places Audiffred et Saint-Jean.
Une comédie musicale pleine de fraicheur et d'enthousiasme communicatif qui s'achève par un bal populaire place de la Mairie.
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12 août 2013 1 12 /08 /août /2013 10:29

 
 

La deuxième journée des fêtes a commencé par une messe en musique à la cathédrale ; à midi, dans la grande salle de l'hôtel de ville, banquet offert par la ville aux membres du jury ; à trois heures, concert spirituel à la cathédrale;; ascension d'un ballon à six heures, sur la place du lycée ; et le soir, représentation de gala au théatre.
Les fêtes de Troyes se sont terminées, le 2 juin par un très beau concert donné à la Halle aux blés, qui avait été décorée magnifiquement pour la circonstance, et laisseront certainement dans les souvenirs de toutes les personnes qui y ont assisté une impression aussi longue qu'agréable.

( publié dans L'ILLUSTRATION n°1633 - 13 juin 1874 pages 397 et 398)
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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 15:07

 



Dessins  de Charles Fichot publiés dans L'Illustration du 13 juin 1874
 
 


De grandes fêtes viennent d'avoir lieu à Troyes, à l'occasion d'un concours de musique qui avait attiré un certain nombre de sociétés musicales accourues de divers points de la France.
Ces fêtes, dont le dessin que nous donnons représente les principaux épisodes, ont duré trois jours : les 31 mai, 1er et 2 juin.
La première journée a été la plus intéressante. A midi, défilé des sociétés musicales sous un soleil splendide, au milieu des rues pavoisées de drapeaux et d'oriflammes. La musique du 79ème de ligne ouvrait la marche.
Les sociétés se suivaient à distance, chaque fanfare, chaque harmonie jouant son morceau. Vers deux heures, concours : au cirque, les orphéons ; place du Réservoir et place de la Tour, des fanfares ; à la Halle aux blés, les fanfares d'élite et les harmonies des divisions supérieures. A sept heures distribution des prix sur la place du Lycée, où une vaste estrade avait été élevée à cet effet. Enfin le soir entre neuf et dix heures, grande retraite aux flambeaux et cavalcade représentant l'entrée de Henri IV à Troyes en 1595. Feux de Bengale, brillantes illuminations, foule compacte.
A suivre...
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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 10:53

 

 

Maurice Washington Farjasse 1860-1905

fils du préfet de l'Aube en 1848 Denis-Dominique Farjasse

 

Sa première femme Jeanne Passy 1870-1893, fille du prix Nobel de la Paix Frédéric Passy et soeur du professeur Paul Passy, fondateur de la colonie agricole socialiste LIEFRA à Saint-Usage dans l'Aube.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 17:37

 

 

Renée Jeanmougin, muse des muses

Marcelle Derval, muse de la littérature

Georgette Uriet, muse de la bonneterie

Germaine Lamboley, muse de la bonneterie

Hélène Hallier, muse de la lingerie

Marguerite Brigandat, muse de l'imprimerie

Germaine Roze, muse de la couture

 

 

 

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 12:03



Photographie d'un groupe d'ouvriers, signée V. Frairot Troyes.

Décor agricole, air de famille(s), postures, détails vestimentaires, complicité apparente, photo sans légende qui laisse le champ à nombres d'interprétation et reste énigmatique.
V. Frairot apparait comme photographe sur plusieurs cartes postales en dehors de l'Aube. Un photographe portant ce nom habitait Saint Nicolas de Port en Meurthe et Moselle.Un autre prénommé Henri habitait à Langres.

Et un collectionneur troyen la rapproche en dépit de l'environnement rural de
l'usine de bonneterie Frairot, puis Frairot et Montperrus,
110 rue Beauregard Troyes, vers 1900
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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 16:46

Lettre du principal du collège de Troyes Bernard Forneron



Le 15 juin 1839, le principal du collège de Troyes, Bernard Forneron s'adresse au maire de Troyes, pour solliciter la titularisation de Joseph Bornibus, faisant office de directeur de l'école primaire supérieure rattachée à son collège. Joseph est l'aîné de la fratrie Bornibus dont l'histoire est relatééeedans le livre de Bernard Pharisien "Bornibus le champenois",Némont, 2011

 
Portrait de Bernard Forneron
par Henri Valton
Musée de Troyes
Biographie de Bernard Forneron (1797-1886)
 extraite du site crdp de Reims

Bernard Forneron constitue un cas intéressant de ces " petits recteurs " du XIXe siècle. 
Né le 12 décembre 1797 à Messigny en Côte-d'Or, il est le fils d'un huissier de juge de paix. Il effectue ses études au collège de Gray et au lycée de Dijon. En octobre 1818, il entre à l'École normale supérieure. Licencié ès lettres à la Sorbonne en 1821, il réussit la même année le concours de l'agrégation, figurant parmi vingt lauréats dont Jules Michelet. Il occupe le poste de régent du collège de Troyes au lendemain de son succès, et celui de censeur du collège royal de Douai en 1830. 
Il devient ensuite principal du collège de Troyes en 1831, proviseur du collège de Douai en 1840 et de celui de Rouen en 1843. Il est nommé inspecteur d'académie de Montpellier en 1847, puis de Reims en 1848, avant d'en devenir le recteur en décembre 1849.
À la suite de l'application de la loi du 15 mars 1850, le recteur Forneron conserve le siège de Reims, par décret du 10 août, mais dans un cadre désormais réduit au seul département de la Marne. C'est à lui que revient le mérite d'avoir donné vie et rendu cette académie " florissante ", aux dires de son successeur. Il y reste jusqu'en 1852, avant d'occuper la même fonction en Seine-inférieure. 
De 1853 à 1865, il dirige à Paris, en tant que proviseur, successivement le lycée Louis-le-Grand puis le lycée impérial Bonaparte (actuel lycée Condorcet). Il prend sa retraite en 1865, à l'âge de 68 ans, et décède en 1886. Administrateur, il est aussi l'auteur de deux ouvrages : un Guide des instituteurs ou principes de pédagogie paru en 1852 et un Petit traité des études classiques élémentaires publié en 1863. 
 
Complément généalogique

Bernard Forneron et le peintre Henri Valton étaient beaux-frères, ils avaient épousé deux filles de Léopold Passadore, capitaine en retraite, ancien  commandant de la garde départementale, le premier  a épousé le 17 septembre 1827 à Saint Marin ès vignes Edmée Elisa née à Troyes en  1809, le second  sa soeur Anna  née en 1812 à Troyes, le 8 novembre 1830.
La famille Valton comportera une lignée d'ingénieurs des écoles Centrale, des Mines et Polytechnique.
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