Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 08:46


Une video du chanteur irlandais de The Fatima Mansion et Microdisney.
France Inter avait retransmis un de sesfabuleux concert sà La Maroquinerie il y a quelques années.
Repost 0
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 12:33

A qui pensez vous ?
Et bien non pas cette fois.

Un livre décapant publié au Seuil.


La Marionnette et le nain
de Slavoj Žižek

Traduit de l’américain et de l’allemand
par Jean-Pierre Ricard et Jean-Louis Schlegel

238 pages - 01/03/2006
Prix : 22 € - ISBN : 2020818620

 

      Le matérialisme est-il soluble dans la religion ? Et si oui, dans laquelle ? Fidèle à ses conceptualisations transversales nourries à la « feinte trinité » Marx-Hegel-Lacan, le philosophe slovène, dans le sillage d’Alain Badiou et Giorgio Agamben, revient sur le moment de subversion décisif que fut l’entreprise (léniniste) de Saint Paul, par lequel la venue du Christ fit événement, ouvrant la pensée à l’universel et bouleversant du coup le concept de communauté. Du grain à moudre pour inventer un présent non pas anti-terroriste mais révolutionnaire…

      D’abord, une thèse : « seule une approche matérialiste permet d’accéder au noyau du christianisme, et vice versa : pour devenir un véritable adepte du matérialisme dialectique, il faut passer par l’expérience du christianisme. » Et donc, par Paul. Qu’a fait Paul à/dans/de la position juive ? Se substituant d’abord à Judas parmi les apôtres (le traître nécessaire à la mort-avènement du Christ), il trahit ensuite le Christ pour organiser le nouveau Parti appelé communauté chrétienne : de cette manière, il rompt avec toute forme de communautarisme en ramenant les hommes de l’altérité à l’identité. Au-delà de la trahison perverse, c’est là tout le paradoxe de l’amour qui, comme l’Absolu, « ne doit pas être posé comme le but direct : il doit garder un statut de conséquence indirecte, de bien qu’on obtient comme une grâce imméritée. ». Et l’auteur de convoquer la figure du héros, du pathos, du Salut dans la Chute, de la compassion (à distinguer de l’indifférence tao-bouddhiste, au nom de laquelle s’accomplirent nombre d’horreurs, et qui fonctionne aujourd’hui comme complément idéologique de la globalisation libérale. Capitalistes oui, mais zen...). Pour Slavoj Žižek, il s’agit de saisir « non pas encore le dogme positif établi mais le geste violent de la prise de position, le "médiateur disparaissant" entre judaïsme et christianisme, quelque chose de voisin de la violence constitutive de la loi selon Benjamin. » Benjamin dont le marxisme messianique permit enfin, au XXe siècle, de lire Paul : « La clé de l’urgence de l’approche chez Paul de la fin du monde est fournie par l’état d’urgence révolutionnaire. Cet état d’urgence doit être rigoureusement opposé à l’urgence totalitaire-libérale d’aujourd’hui, celle de la "guerre contre la terreur" ».

      Au christianisme revient donc le mérite d’avoir révélé Dieu dans son impuissance, de L’avoir identifié à l’homme, qui passe ainsi de la Loi à l’amour (contrairement au judaïsme : « Le secret auquel les Juifs restent fidèles est l’horreur de l’impuissance divine – et c’est ce secret qui est dévoilé dans le christianisme »). Dès lors, « le problème principal devient celui de l’impossible universalité ». « Dans notre âge post-idéologique complètement résigné, ne laissant aucune ouverture à quelque objectif positif que ce soit, le paradoxe vient de ce que les seuls candidats légitimes au titre d’absolu sont des actes radicalement mauvais, irreprésentables » (Auschwitz). Un âge dont « le but suprême serait, dans la lignée du café décaféiné, d’inventer un opium sans opium, [un objet de jouissance débarrassé] de toute la substance qui rend les choses dangereuses ». Un âge où « nous remplissons nos mandats symboliques en ne les acceptant pas volontiers, en ne les prenant pas au sérieux ». Un âge où « il faudrait se montrer prudent et ne pas attribuer à l’autre la croyance naïve que nous sommes nous-mêmes incapables de porter ». Et de conclure en développant une homologie croustillante entre l’objet lacanien et les œufs Kinder, « cette structure de la marchandise et la structure du sujet bourgeois », « le modèle de tous ces produits qui nous proposent quelque chose en plus ». Quant à dire que « le libéralisme et le totalitarisme partagent la même croyance au facteur X, au jouet en plastique placé au milieu de l’enveloppe humaine en chocolat » et qu’ « il faut s’attaquer au cœur de cette position hégémonique, à savoir l’idée que le respect devant l’altérité serait l’axiome éthique élémentaire », on laissera le soin à chacun d’y revenir plus avant avec ce livre oblique et passionnant.

Repost 0
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 11:15


"C'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui."
Telle est la devise de Rémi.

François Mitterrand avait dit qu'après l'élection  de Jacques Chirac à la Présidence de la République n'importe qui pourrait être élu. La preuve en a été apportée le 6 mai 2007.

Alors si vous êtes intéressé par le "job" (sic dixit NS)...

Plus de videos sur son site
www.nimportequi.com
Repost 0
4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 11:44
700 organisations et 90 000 personnes à ce jour dénoncent EDVIGE, un fichier liberticide et annoncent une conférence de presse le 9 septembre

Communiqué du Collectif « Non à EDVIGE »

12 associations et organisations syndicales (AIDES, la CFDT; la CGT; le Collectif contre l'Homophobie et pour l'égalitédes droits, la Fédération nationale de l'Autre Cercle , la FSU; l'Inter-LGBT, IRIS, la Ligue des droits de l'Homme, le Syndicat des Avocats de France, le Syndicat de la Magistrature, l'Union Syndicale Solidaires) déposent ce jour un recours au Conseil d'Etat contre le décret du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE ».

Elles entendent ainsi dénoncer un fichier qui, loin de n'être que la réactualisation du décret du 14 octobre 1991 relatif aux fichiers gérés par les services des renseignements généraux, aggrave considérablement l'atteintes aux libertés en permettant le fichage des individus dès 13 ans, la mise en fiche de données dites sensibles comme les origines « raciales » ou ethniques ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle des personnes. De manière plus générale, le fichier EDVIGE confond les missions des renseignements généraux et celles des services de police en amalgamant des finalités fort différentes.

Réunies en Collectif « Non à EDVIGE », près de 700 organisations et associations et près de 90 000 personnes ont signé la pétition en ligne « Pour obtenir l'abandon d'EDVIGE » http://www.nonaedvige.ras.eu.org et, pour certaines d'entre-elles, se sont engagées dans des actions de signatures de la pétition par les citoyens sur la voie publique.

Après la réunion du Collectif le 28 août, il a été décidé d'organiser une conférence de presse publique le 9 septembre prochain à 11 heures à la Bourse du travail salle Croizat. Y sera développé le point de vue des associations de défense des droits humains et des libertés, des associations LGBT, des organisations de défense des droits des mineurs, des associations de défense des malades, des organisations syndicales et des citoyens mobilisés contre un tel projet.

Les différentes actions envisagées contre ce fichier liberticide seront dévoilées à cette occasion.

 

Paris le 29 août 2008

Repost 0
23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 22:07

Point de vue anglais publié par "The Guardian"


Freedom to pitch anywhere, long days messing about on the water and a campervan called Elvis - Finland proves an inspired choice for Madeleine Bunting's family road trip

Finland

Holiday romance ... the children fall instantly in love with Finland. Photograph: Madeleine Bunting

It was a blind date in the most unpropitious of circumstances. There we stood in the car park of a business zone off Helsinki's ring road, and there stood Elvis, gleaming white, the size of a small lorry. He was to be our sitting room, kitchen, bathroom and bedroom for the next two weeks; he was to be our only shelter from the intermittent chill and downpours of a Finnish summer.

For the children, it was love at first sight; it was to be a wonderful holiday romance. A campervan full of extraordinary gadgets - seats that turned into beds, ladders that opened up more beds, loos that swivelled, windows that popped wide open. It was a combination of a playhouse and a climbing frame and, best of all, it was on wheels. We hadn't got beyond the suburbs of Helsinki before it was christened Elvis, on account of his big quiff (otherwise known as the bed section that sits over the driver and front seat). He had the big personality too - his white plastic bulk glinting through the thickest of empty Finnish forests. "We're all shook up, huh, huh," the kids chorused as we rattled north. It was like travelling in a cutlery drawer: everything stayed in its compartment, but only just.

Elvis filled me with anxiety. He was clearly going to be high maintenance - which of those gadgets would restless six-year-old fingers break first? - but back in London, in January, a campervan had seemed a good solution to those wearying efforts to plan a family holiday. We had never been to Finland, so we knew nothing about the place other than a few tips we had got from a friend. Did we want to go to Lapland? Did we want to visit the remote islands of the southwest? Did we want to visit the lake district and Karelia along the Russian border? How on earth are you supposed to make up your mind six months in advance? We thought longingly of those pre-children holidays when you made it up as you went along. That's when we hit on the campervan idea; perhaps this was the way to have the spontaneity without the hassle of trying to find hotel vacancies for a family of five (the children 13, 11 and six) at short notice.

The road north from Helsinki was gloriously empty. Conifer forests stretched in every direction for as far as we could see. We had a map, a guidebook and the address of a friend. Our spirits soared, released from the crowds, queues and traffic jams of southern England.

Like all holiday romances, the initial thrill subsided quickly - after three hours, to be precise. Finland is not a country for thrilling road journeys, we realised, as we travelled mile after mile past trees and more trees. So we swiftly abandoned any ambitious plans for long-distance treks to the Arctic Circle. Plus, having controversially left the Nintendos behind, the noise levels in the back of Elvis were rising. The children needed to burn off some energy.

Finns are rightly proud of the "every man's right", which allows you to camp and build a small fire anywhere as long as you keep out of sight of people's homes. So we drove Elvis into the heart of the lake district and parked him in a small clearing in the forest for five days. Twenty feet away through birch woods carpeted with bilberry bushes was Saimaa, Finland's biggest lake. Its shoreline is one of the longest in the world; there are 50,000km of reed inlets, rocky islands and coves in the Mikkeli district alone.

This is one of Finland's favourite playgrounds. It is wild but not remote (we were only 9km from the nearest town, Puumala), every corner marked with a discreet wooden cottage, a jetty and the obligatory sauna. The vastness of the forest and lake means that it never feels crowded, but you are never entirely alone. Long into the evening, we could hear the occasional splash and murmur of conversation from across the water as someone emerged from their sauna to plunge into the glassy stillness of the lake.

The days fell into an easy pattern. With so much shoreline to explore, boats are essential. We tried a bit of everything: we rowed, we hired a small outboard motor and we ended up in canoes. We paddled across open water, through thick reeds and water lilies, and even across water forested with pretty pink flowers. We picnicked on islands of huge grey boulders, then dozed lying on the springy lichens and mosses that covered rocks warmed by the blazing sun.

All of this was the prelude to the main event of the day. At 4pm we began chopping the wood and stoking the sauna stove, and by five we had begun the sequence of sweating in 100F heat and then cooling off in the icy lake. Several hours later, pink- cheeked and bright-eyed, the children were wolfing down supper grilled on the bonfire and tucking into mounds of tiny wild strawberries and bilberries, which we had collected from the forest.

Emboldened by the children's enthusiasm for canoeing, we took up the offer of the local blacksmith, Martii Malinen, to arrange an overnight canoe trip. He ferried us in his boat to his family's cabin on an island 10km across Saimaa, towing our canoes, and then left us to make our own way back.

We took it slowly, hopping from island to island, with a break every hour or so for snacks and bilberry picking. By late afternoon, we had struck camp by the shore and got a fire burning, so we spent the evening trying our hand at fishing. The next day, the weather changed and the effortless paddling of the previous day became a battle into a headwind and driving rain. My canoe spun round like a child's top as I struggled to steer, but that only heightened the sense of achievement when we arrived back at Martii's, where he and his wife warmed us up with cups of tea and freshly baked bilberry pie and offered their sauna to dry us out.

The lakes exerted a hypnotic charm, and we struggled to pull ourselves away. But there was plenty more of Finland to explore so we clambered regretfully back into Elvis and moved on. I had a curious obsession with getting to the Russian border so we headed east, swinging by the magnificent castle of Olavinlinna in Savonlinna and then following a tiny back road to the border, one of the most sensitive of the cold war. The fields were thick with ripening crops and the roadside brilliant with purplish vetch and willowherb. Eventually we reached an empty pillbox, a copse of CCTV cameras and a stop sign ahead of the border zone; the children were intrigued at the idea of a border that moves - Finland is still aggrieved at losing a large chunk of Karelia at the end of the second world war.

We moved on to Porvoo on the coast just east of Helsinki, where the Russian tsars used to take their summer holidays, an easy boat trip from St Petersburg across the Gulf of Finland; now it's a stop off point for the cruise ships doing the same voyage. Gift shops and cafes have sprung up to service the tourists, but the cobbled streets and wooden painted houses are charming and, after the wildness of Saimaa, buying postcards and sipping good coffee was a welcome novelty.

From Porvoo we decided to squeeze in a last-minute dash across southern Finland to the archipelago of islands south of the country's oldest city, Turku. We rolled on and off the free ferries that link the islands, and reached Nauvo, a sleepy place of red ochre-painted barns, apple trees laden with fruit and brilliant blue inlets of sea. We hired bikes and bowled along through the forest to a jetty where we plunged into the sea to cool down.

Heading back to Helsinki in Elvis, humming nostalgically to the eighties hits favoured by one Finnish radio station, I appraised my brood. They were going to cut quite a sight at Heathrow. Their clothes were stained with bilberry juice and frayed by the scrambles over boulders; they were a bit weary after the long light evenings when no one wants to sleep; they looked a little grubby despite the hours in the saunas; and there was a scattering of mosquito bites. But they were as brown as berries and glowing with the exhilaration and new confidence of children who had spent a fortnight out in the vast spaces of light and water of an extraordinary place.

Our holiday romance was over. We had grown fond enough of Elvis for warm farewells but we were relieved to separate on good terms without having inflicted any lasting damage.

Repost 0
23 août 2008 6 23 /08 /août /2008 09:42


Extrait de la série de David Lynch "Twin peaks".


Toute ressemblance ne pourrait être que fortuite...
Repost 0
19 août 2008 2 19 /08 /août /2008 07:32

Kickbiking in Dienville
envoyé par deslilas10 













Essai d'une patinette finlandaise "Kickbike" à Dienville.
Test of a Finnish kick scooter "Kickbike" in Dienville.
Repost 0
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 08:59

Ou comment Sarkozy s'est fait berner par un négociateur plus malin que lui.
Cet article est repris dans toute la presse internationale sauf en France.



http://www.nytimes.com/2008/08/14/world/europe/14document.html?scp=3&sq=sarkozy&st=cse

The text of the agreement with handwritten notes marking changes that Georgians wanted but failed to attain.

Handshakes and congratulations were offered all around. But by the time the sun was up, Russian tanks were advancing again, this time taking positions around the strategically important city of Gori, in central Georgia.

It soon became clear that the six-point deal not only failed to slow the Russian advance, but it also allowed Russia to claim that it could push deeper into Georgia as part of so-called additional security measures it was granted in the agreement. Mr. Sarkozy, according to a senior Georgian official who witnessed the negotiations, also failed to persuade the Russians to agree to any time limit on their military action.

By mid-morning, European officials were warning of the risks of appeasing Russian aggression, while Georgian officials lamented the West’s weak leverage.

“I’m talking about the impotence and inability of both Europe and the United States to be unified and to exert leverage, and to comprehend the level of the threat,” said the senior Georgian official, who had sat in on the talks between Mr. Sarkozy and Georgia’s president, Mikheil Saakashvili.

The senior Georgian official later made a copy of the deal available to The New York Times with what he said were notes marking changes the Georgians had asked for but failed to attain.

Of gripping importance to the Georgian government now, Western diplomats and Georgian officials said, is whether the agreement gave the Russians room to interpret the occupation of Gori and a zone around the city as agreed upon in the cease-fire, thus allowing them to control the main east-west road through the country, isolating the capital, Tbilisi, from the Black Sea coast and cutting off important supply routes.

In response, the United States began sending troops to Georgia to oversee aid to the capital on Wednesday.

France brokered the deal as the country holding the rotating presidency of the European Union. Bernard Kouchner, the foreign minister of France, visited Tbilisi and left with a four-point cease-fire plan.

The conditions were: no use of force; cease hostilities; open humanitarian corridors in the conflict areas; and Georgian and Russian troops withdraw to their pre-war positions.

In meetings in Moscow, the Russians insisted on two additional points, the Georgian official said, and Mr. Sarkozy carried these demands to Georgia, landing shortly after 10 p.m. Tuesday and driving straight to the Parliament building to meet Mr. Saakashvili.

Negotiating from a position of strength, the Russians demanded the fifth point, allowing their troops to act in what was termed a peacekeeping role, even outside the boundaries of the separatist enclaves where the war began, with an understanding that later an international agreement might obviate this need.

The vague language of the fifth point allows Russian peacekeepers to “implement additional security measures” while awaiting an international monitoring mechanism.

The Georgians asked that a timeline be included in the language for these loosely defined Russian peacekeeping operations, but the Georgian official said Mr. Sarkozy’s response was that without an agreement, a Russian tank assault on the capital could ensue: “He was saying it’s a difficult situation. He said, ‘Their tanks are 40 kilometers from Tbilisi. This is where we are.’ ”

Mr. Sarkozy then tried to call Dmitri A. Medvedev, the Russian president, to amend the point with a timeline. The adviser, who was present, said the Russians did not take the call for two hours. When the French president got through, the proposal was rejected.

In the sixth point, both sides agreed that the status of the contested separatist regions would be pursued the future.

A senior American official familiar with the talks also said that the Russians insisted on the fifth point about the so-called additional security measures. “I think it was presented as, ‘You need to sign on to this,’ ” the official said of Mr. Sarkozy’s appeal to the Georgians. “My guess is it was presented as, ‘This is the best I can get.’ ”

French and Russian officials were unavailable to comment on the Georgian official’s account of how the negotiations unfolded.

Mr. Sarkozy and Mr. Saakashvili announced the agreement around 2 a.m., and Russian tanks and troops moved toward Gori soon afterward. The Russians cited the fifth provision, saying they had identified a threat to the local population that justified their troops assuming a peacekeeping role in the city.

A spokesman for President Medvedev said they took up positions around the town to protect locals from South Ossetians bent on revenge against ethnic Georgians for what Russia says was Georgia’s wholesale destruction of Tskhinvali, the capital of South Ossetia, and its inflicting of civilian casualties. It said it was also there to dispose of weapons left unattended by Georgian troops.

And, in an apparent swipe at the retreat of the Georgian army, which received supplies from the United States, the Russian general commanding the town, Vyachislav N. Borisov, noted in particular the risk if looters seized what he said were thousands of abandoned, American-made assault rifles at a military base. General Borisov spoke at an impromptu news conference on a road congested with Russian military trucks and armored vehicles outside Gori on Wednesday evening.

Russian troops have the right to take any actions necessary to prevent hostilities, said a Kremlin spokesman, Alexei Pavlov, including inside Georgia.

He said the fifth point of the agreement included this right but added that Russia would consider such actions justified “without any agreement at all.”

One senior American official said the fifth point in the cease-fire agreement could lead to further Russian advances, including feints on Tbilisi, to create panic and undermine support for Mr. Saakashvili. This official said international acceptance of Russians as peacekeepers in Georgia “is absurd at this point.”

Repost 0
12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 18:33
Une trottinette venue de Finlande: la kickbike.






Partons du bon pied - Renseignons-nous avant de nous propulser dans l'univers des cyclotrottinettes Kickbike (KB), sport innovateur venu de la Finlande

La trottinette des neiges est habituellement utilisée en Scandinavie comme moyen de locomotion sur des routes de village et sur les lacs gelés pendant les hivers froids et glacés. À l'origine, elle avait été conçue ainsi : une chaise fixée sur deux longs patins en métal. Par la suite, sa conception a fait l'objet de modifications par Hannu Vierikko qui, il y a de cela une décennie, est devenu un passionné de la trottinette. Le talent de cet homme joint à sa passion à l'égard de la trottinette en ont fait évoluer la pratique vers un sport innovateur. Au cours de sa carrière, Hannu s'est beaucoup investi dans le développement de la nouvelle génération des trottinettes des neiges " finlandaises qui pouvaient se déplacer rapidement ". En fait, c'est grâce à lui, ardent passionné de la trottinette qui voulait l'utiliser pour s'entraîner l'été, que la cyclotrottinette Kickbike a vu le jour.

En quoi la cyclotrottinette Kickbike est-elle si spéciale?

Hannu, étudiant en médecine sportive, pouvait combiner les connaissances de la biomécanique de l'humain avec une expertise exceptionnelle acquise au cours de sa carrière d'adepte de la trottinette, d'où la conception d'une cyclotrottinette superbe. La cyclotrottinette Kickbike est la reine des cyclotrottinettes vu que les matériaux ont été choisis avec soin et que les pièces ont été fabriquées sur mesure. Sa grosse roue avant permet un déplacement sans à-coups et une bonne tenue de route; de plus, sa plateforme étroite et la fourche arrière ne nuisent nullement au mouvement du coup de pied propulseur, d'où une utilisation maximale de la dynamique de tout le corps. La configuration du cadre de la cyclotrottinette est parfaite, ce qui fait qu'elle peut être bien dirigée même à des vitesses élevées.

La cyclotrottinette Kickbike pour la course

La cyclotrottinette Kickbike a été conçue initialement pour répondre aux très grandes exigences du sport de compétition. Cette cyclotrottinette était en tête lors des courses internationales qui ont eu lieu en Allemagne, aux Pays-Bas et en Finlande, en 1997. Des records mondiaux ont été atteints (10 km en 19,58 min, 42,195 km en 1 h 26 min et 19 sec, et descente de route à 92 km/h). Alpo Kuusisto (équipe de la cyclotrottinette Kickbike) a gagné en 1997 les championnats internationaux allemands de cyclotrottinette, à Wolsburg, et huit parmi les dix têtes du peloton conduisaient une cyclotrottinette Kickbike.

La pratique de la cyclotrottinette Kickbike est agréable pour tout le monde

Tout le monde peut profiter des attributs qui rendent si légère et si rapide la cyclotrottinette Kickbike. En fait, pour un débutant, le glissement prolongé et facile après chaque coup de pied propulseur est même plus agréable que pour un conducteur très expérimenté. À part la commodité de cette cyclotrottinette et les avantages qu'elle procure pour la condition physique, elle peut entrer en concurrence avec les bicyclettes qui sont habituellement utilisées sur de courtes distances. Un autre point important : la cyclotrottinette Kickbike n'exige que très peu d'entretien tellement son fonctionnement est simple.

La cyclotrottinette Kickbike pour se tenir en forme

La pratique de la cyclotrottinette Kickbike représente des avantages évidents en matière d'exercice physique. Le coup de pied propulseur fait travailler la jambe dans un mouvement de pendule et cela, de manière détendue, différente et en l'étirant, tandis que l'autre pied est maintenu de façon plus concentrique comme pour le patinage ou la bicyclette. La technique du coup de pied propulseur est en soi une séance d'exercices dans la mesure où il y a alternance des jambes, après tous les trois ou huit coups de pied propulseurs. Les adeptes les plus en forme ont trouvé de nouveaux défis dans des randonnées (du style Forest Gump) extrêmement difficiles en cyclotrottinette Kickbike, dont la plus ardue est celle de Helsinki à Gibraltar, où 4000 kilomètres ont été parcourus en 27 jours.

Une méthode aérobique de raffermissement des fesses

Le coup de pied propulseur constitue un entraînement cardiovasculaire efficace parce qu'il fait appel à des groupes de muscles exceptionnellement importants pendant l'exercice. La pratique de la cyclotrottinette vous oxygène plus que celle de la bicyclette, ce qui en fait un entraînement aérobique beaucoup plus efficace. Les muscles inférieurs du dos, les fesses, les muscles ischio-jambiers, les mollets, les cuisses et les abdominaux travaillent. Le fait de rouler doucement sur deux roues silencieuses protège les genoux, les hanches et le dos d'un amortissement passif des chocs qui pourrait résulter de blessures causées par un sport comme le jogging. Le coup de pied propulseur est probablement la méthode aérobique la plus efficace pour raffermir les fesses…

La cyclotrottinette Kickbike - le véhicule urbain de l'avenir

À l'opposé de la bicyclette et du patin à roulettes, la cyclotrottinette Kickbike peut être facilement manœuvrée sur les rues piétonnières et les trottoirs. Malgré sa vitesse, la cyclotrottinette Kickbike vous procure les mêmes droits que si vous étiez à pied bien que la conduite sur les voies cyclables soit également permise. Il est facile d'arrêter et de reprendre la route - une simple poussée et vous voilà reparti! Compacte et légère, la cyclotrottinette est facile à transporter - vous pouvez l'apporter assez facilement dans les escaliers ou même à l'intérieur. L'utilisation de la cyclotrottinette Kickbike n'est nullement entravée par le mauvais temps, ni sur des surfaces inégales.

Unique!

La cyclotrottinette Kickbike n'est pas une copie ni une imitation. Il s'agit d'un souffle de la Finlande, terre de glace, de neige et de lacs. La conception indémodable et stylisée de la cyclotrottinette Kickbike a été protégée, car il s'agit d'une marque déposée.

Vers un monde plus heureux!

Quels que soient votre âge, votre sexe ou votre condition physique, vous serez en mesure de profiter du caractère original de la cyclotrottinette Kickbike et du fait qu'elle favorise l'initiative et la réflexion individuelle. Plus vous en ferez, plus vous apprécierez le plaisir simple de vous propulser et l'harmonie des mouvements rythmiques du coup de pied propulseur. La cyclotrottinette Kickbike représente une saine manière de vivre. En vous joignant au peloton rayonnant de bonheur des adeptes de la cyclotrottinette, vous contribuerez à lancer cette mode qui vous " propulse " dans un monde plus heureux…

Auteur : Hannu Vierikko

Adaptation : Danielle Verrier

Repost 0
8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 13:11


Une autre interprétation de la chanson de Leonard Cohen
Repost 0