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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:00

dimanche 17 mars 2013



En quelques semaines, courant mars 2013, la passerelle installée l'année dernière au dessus du canal de la Haute-Seine au droit de la rue du général de Gaulle vient d'être utilisée comme support de "cadenas d'amour" à l'instar du Pont des Arts à Paris.
A suivre...

Love padlocks along the footbridge over the Haute Seine canal in Troyes.
They have appeared some days ago...
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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 19:32

Didier-Dominique FARJASSE, préfet de l'Aube en 1848

 





FARJASSE Denis-Dominique 1801-1879 avocat, juriste, homme politique, traducteur, Préfet de l’Aube en 1848,  éditeur de l’Almanach démocratique de l’Aube 1851 et 1852 avec la collaboration de N-A COTTET. Il a traduit et publié en 1833 la « Vie de Cellini Benvenuto, orfèvre et sculpteur florentin » par lui-même. Conseiller général de Seine-et-Oise en 1875, il décède le 4 novembre 1879, 39 rue Denfert Rochereau  Paris 5ème, veuf de  Marie Caroline DUPERTUIS.
Il a épousé  en 1859 Marie Caroline Dupertuis fille de Abraham DUPERTUIS Docteur en médecine de Champigny sur Marne. Ils ont eu un fils  Maurice Hippolyte Charles  Washington FARJASSE né  le 25 avril 1860 à Champigny, décédé en 1905. Ce dernier  ingénieur, a épousé le 11 mai 1889 une des filles de Frédéric PASSY, Jeanne Marie PASSY avec qui il a eu une fille  Blanche Simone FARJASSE 1891-1980. Il était donc le beau-frère de Paul PASSY, phonéticien,  qui a créé en 1910 la colonie agricole socialiste de LIEFRA à Saint-Usage dans l’Aube !
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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 14:27

 

Cécile Baillot-Jourdan, peintre et céramiste 1887-1963



Madame Cécile Baillot-Jourdan et sa seconde fille  Cécile Françoise.

Cécile Baillot-Jourdan est née en 1887 à Saint Mard en Othe, fille de Auguste Fenat, charpentier, juge de paix et de Cécile Caroline Jouhaud-Lavalade. Son oncle maternel Jules Auguste  Jouhaud Lavalade dit Jourdan, juriste et gérant de fortune a été membre résidant de la Société Académique de l'Aube dans la section Arts. Il résidait 13 rue du Cloître Saint-Etienne à Troyes où il décéda le 19 avril 1913.
Selon le recensement de population de 1921, la maison du 13 rue du cloître Saint-Etienne est occupée par René Baillot, agent d'assurance, sa femme Cécile Baillot, artiste-peintre, leur première fille Claire, une tante Julia Lavalade et une nièce Odette Fenat.
En 1931, la famille s'est agrandie, Cécile, la seconde fille est née en 1922; Claire a épousé un décorateur né à Constantinople Raymond Czech et le jeune couple vit chez les parents.

Cécile Baillot-Jourdan décède  le 12 août 1963 et est enterrée au cimetière de Neuilly sur Seine.

Le 18 novembre1989, une toîle "Still nature of flowers" signée Cécile Baillot-Jourdan est vendue aux enchères à Helsinki (Finlande) par Horhammer Vardeauktionen AB.

Le 29 janvier 2006, à l'Hôtel des ventes de Troyes, est adjugé un tableau de Cécile Baillot-Jourdan "Vase d'oeillets - 1937".
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 08:53

 
 
 


Rue du Général Saussier, vue du carrefour avec la rue de Turenne. A droite, la Maison Porral - Ameublement Tentures, victime d'un incendie le 4 mars 1917.
Sur le même emplacement, on aperçoit ultérieurement le siège de "La Dépêche de l'Aube" journal de la fédération de l'Aube du Parti Communiste Français dont René Plard sera le rédacteur en chef au milieu des années 1920.
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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 10:00

 
 


Fils de Jean Baptiste Mauperrin, marchand blutier et de Marie Marguerite Doux, Jules Charles  naquit  le 26 juin 1844 à  Brienne-le-Château (Aube), dans une modeste famille champenoise.
Après le décès de son père, le 6 janvier 1854, sa mère se remaria avec le fils d’une famille    bourgeoise  d’Arcis-sur-Aube,  Pierre Antoine Aviat, Inspecteur  à   la Compagnie d’Orléans (l’une des sociétés de chemins de fer de l’époque), avec qui elle eut deux enfants, Marie Antoinette et Albert, qui deviendra aquafortiste et s’installera à Vendôme...
voir sa biographie et de nombreuses oeuvres sur le superbe blog mis en ligne par un arrière-petit-fils Alain Serratrice
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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 11:28



Ambroise Napoléon Cottet
1808-1880
Décidée le 23 janvier 1881 par la Chambre syndicale de la métallurgie, la réalisation du monument funéraire d'Ambroise Cottet est reprise par un Comité ouvrier puis par un Comité républicain dirigé par des conseillers municipaux.
Le 8 mai 1881 le Comité ouvrier organise un spectacle musical au profit du monument.
Le succès de la souscription permet la confection du monument et du buste réalisé par Jules Narcisse Cathelin.
Il est inauguré le 14 juillet 1881. Un cortège part de la place Saint-Rémi conduit par la musique des pompiers.
Alexandre Floiras prononce le premier discours :
"Cottet appartient à la démocratie toute entière ; mais ne vous semble-t-il pas que c'était à une co rporation ouvrière de se mettre en tête de cette oeuvre ?
Il s'est dévoué à son affranchissement en combattant sans relâche pour la République... IL s'est consacré à l'instruction du peuple et a contribué à lui fournir l'instrument à l'aide duquel il se relèvera au niveau des autres classes...".
Alexandre Floiras, devenu conseiller municipal de Troyes, obtiendra que le nom d'Ambroise Cottet soit donné à la rue Saint-Martin le 11 août 1906.
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Rue Ambroise Cottet, 1808-1880 professeur

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Rue Ambroise Cottet
professeur (et militant de la gauche républicaine et socialiste)
1808-1880
Rue curieuse dans Troyes elle part du début de la rue Diderot qu’elle prolonge à partir du numéro 18 de cette rue. Dépourvue de numéo pair sur ce tronçon qui englobe les deux écoles Diderot, son numéro 1 fait face à un numéro pair, autour de 40, puis se prolonge jusqu’au cœur du quartier Saint-Martin au pied de la chapelle du Lycée Marie de Champagne.
La commune se souvient du professeur Ambroise Cottet, fils de tisserand, tisserand lui-même qui a été professeur à l’Ecole normale de Troyes de 1832 à 1844.
Mais oublie le même Ambroise Napoléon Cottet, représentant de la gauche républicaine et socialiste, persécuté, condamné deux fois à la déportation en Algérie.
En 1844, il quitte l’enseignement pour être vérificateur des poids et mesure.
En 1848, il est candidat aux élections législatives comme « représentant des ouvriers et des instituteurs« .
En 1850 il est révoqué de son poste de vérificateur à Arcis sur Aube pour avoir lanceé une pétition contre la réforme électorale. Il retourne à Troyes, devient géomètre-arpenteur, militant socialiste. En 1852, il est déporté en Algérie. Il en revient en 1854 pour être comptable chez son ami constructeur mécanicien Buxtorf. (Les deux rue A Cottet et Buxtorf se rejoignent près du lycée Marie de Champagne).
Nouvelle déportation en Algérie de deux ans en application de la « loi des suspects »du 19 février 1858.
Il participe à la création du journal « L’avenir Républicain », à la formation du Cercle Populaire dirigé par Stanislas Baltet.
En 1874, il devient Conservateur-adjoint du Musée de Troyes chargé de la collection géologique.
Epuisé, malade, après 1876 il interrompt ses activités.
Il décède le 3 février 1880 à Troyes.
Ses obsèques civiles ont lieu le 5 février 1880, son cercueil est suivi par 600 personnes, radicaux, socialistes, représentants des comités de travailleurs, des organisations laïques et quelques hommes de la droite républicaine..
Le 23 janvier 1881, Alexandre Floiras fait voter par la Chambre syndicale de la métallurgie, une souscription pour l’érection d’un monument funéraire à la mémoire de ce combattant de la cause démocratique.
Ce monument, avec le buste d’Ambroise Cottet réalisé par le sculpteur Jules Narcisse Cathelin , se trouve difficilement au cimetière de Troyes, emplacement 1C4M1.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:01

 
 


Edition du 16 juillet 1881 du journal "L'Avenir Républicain" avec le compte-rendu de l'inauguration le 14 juillet du monument Napoléon Ambroise Cottet au cimetière de Troyes et l'annonce de la prochaine parution du livre de poêmes du poête-ouvrier Albert Néret "Les damnations" chez le libraire Perderizet.



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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:53

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:16

 

 

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Joseph Mignot, né à Messon dans l'Aube en 1810, cordonnier à Troyes émigre aux Etats Unis pour rejoindre la communauté icarienne d'Etienne Cabet à Nauvoo (Illinois). Il suivra les derniers fidèles de Cabet après la division de 1856, à Cheltenham puis à Corning dans l'Iowa.

Il est le troisième personnage assis au premier rang en partant de la gauche sur cette photo prise en 1887.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 13:50

 
 


En février 1854, le cordonnier troyen Joseph Mignot, âgé de 44 ans, né à Messon, embarque sur le navire John Spear pour se rendre dans la communauté des utopistes icariens de Nauvoo dans l'Illinois aux Etats-Unis.
Fidèle à ses engagements, et à sa quête de fraternité et solidarité, il participera aux colonies icariennes de Nauvoo, Cheltham et Corning jusqu'à la dissolution du mouvement icarien dans les années 1890.
Il apparait sur l'une des photos prises le 5 septembre 1887, le 3ème personnage assis au premier rang à partir de la gauche, après deux membres de la famille Marchand.

Among the last Icarian members in the colony of Corning(Iowa), can be seen Joseph Mignot, a shoemaker coming from Troyes ( on the ship John Spear, february 1854). He is the third person from the left sitting on the front bench on this picture shot on the 5th september 1887 in Corning.

Histoire de la communauté icarienne 1848-1898 Jules Prudhommeaux (1906)
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