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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:39










Société Liéfra
PRÉAMBULE
Les soussignés,
Convaincus que le régime de la propriété capitaliste, en favorisant la concurrence illimitée et en facilitant l'exploitation des faibles par les forts, tend à concentrer la richesse entre les mains d'un petit nombre en mettant les autres dans la misère, et à faire naître entre les hommes des sentiments d'animosité et de haine;
Convaincus que les chrétiens peuvent trouver dans les enseignements de l'Écriture et les directions du Saint-Esprit les principes d'un ordre social différent, fondé sur la justice et la fraternité;
Ont décidé de faire sur une petite échelle l'essai d'un tel ordre social, autant que le permet l'ambiance capitaliste; Et se sont, à cet effet, groupés en une société à laquelle ils donnent le nom de Société Liéfra (Liberté, Égalité, Fraternité).

Paul Passy, militant socialiste chrétien, fils du Prix Nobel de la Paix 1901, Frédéric Passy lança cette expérience en 1908 sur la commune de Saint-Usage.

Article de Wikipedia sur Paul Passy.

Présentation dans la revue du Christianisme Social du 20 novembre 1909

An English Paul Passy's biography
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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 08:32

   











Société Liéfra
PRÉAMBULE
Les soussignés,
Convaincus que le régime de la propriété capitaliste, en favorisant la concurrence illimitée et en facilitant l'exploitation des faibles par les forts, tend à concentrer la richesse entre les mains d'un petit nombre en mettant les autres dans la misère, et à faire naître entre les hommes des sentiments d'animosité et de haine;
Convaincus que les chrétiens peuvent trouver dans les enseignements de l'Écriture et les directions du Saint-Esprit les principes d'un ordre social différent, fondé sur la justice et la fraternité;
Ont décidé de faire sur une petite échelle l'essai d'un tel ordre social, autant que le permet l'ambiance capitaliste; Et se sont, à cet effet, groupés en une société à laquelle ils donnent le nom de Société Liéfra (Liberté, Égalité, Fraternité).

Paul Passy, militant socialiste chrétien, fils du Prix Nobel de la Paix 1901, Frédéric Passy lança cette expérience en 1908 sur la commune de Saint-Usage.

Article de Wikipedia sur Paul Passy.

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 10:57

Au cœur de l'immense cortège qui a défilé dans les rues de Foix, la cité comtale le 23 septembre pour la défense des retraites, on notait la présence de Roger Parmentier. En ces circonstances, il était le doyen de la grande manifestation. Et sa participation n'avait rien d'exceptionnelle puisqu'il était déjà dans le mouvement revendicatif le 7 septembre, à Pamiers, comme il le fut par le passé dès lors qu'il considère que les dispositifs sociétaux de solidarité sont en danger et par voie de conséquence le bonheur des plus humbles. À 92 ans c'est un bel exemple d'engagement au service d'un idéal et d'une démarche humaniste dont la jeunesse peut s'inspirer.

le 30/09/2010 10:01 | LaDepeche.fr

 
 
 
 
Publié le 30/09/2010 10:01 | LaDepeche.fr
Roger Parmentier bon pied bon œil.
Roger Parmentier bon pied bon œil.
Roger Parmentier bon pied bon œil.
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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 08:51


Nouvelle manifestation le samedi 16 octobre 2010 à Troyes.
3500 manifestants, une mobilisation comparable à celle du samedi 2 octobre avec une composition légèrement différente, plus de jeunes moins de famille.
Rendez vous, mardi prochain !

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:26

 "Priorité aux travailleurs, et non aux horaires de travail à rallonge"


Le 17 décembre, le Parlement européen votera en session plénière la révision de la directive sur le temps de travail qui, si le Conseil des Ministres parvient à ses fins, affaiblira la directive en permettant la prolifération des « opt-outs » et du temps de garde. En plus des quatre récentes décisions de la Cour de Justice européenne, l’affaiblissement de la directive limiterait les droits des travailleurs et constituerait une atteinte à l’Europe sociale. 

Pourquoi une campagne ?

L’Euro-manifestation, intitulée ‘Priorité aux travailleurs, et non aux horaires de travail à rallonge’, le 16 décembre 2008 à Strasbourg marquera le lancement et la première étape d’une campagne plus large de la Confédération européenne des syndicats (CES) durant la période précédant les élections pour le Parlement européen en 2009. La campagne vise à combattre la crise en donnant la priorité a l’emploi, aux salaires et aux droits des travailleurs.

À un moment où la récession se profile à l’horizon et où le chômage augmente, les travailleurs ont besoin de plus de droits à l’information et à la consultation, de meilleurs contrôles sur le temps de travail, de garanties de niveaux décents en matière de salaire et de profits, et de l’assurance que leurs droits fondamentaux à la négociation collective et aux grèves ne seront pas sapés par la Cour de Justice européenne et le marché unique.

Par la suite, la campagne se concentrera sur ces aspects, ainsi que sur les conséquences de la crise économique à la fois sur les salaires, les retraites et les emplois.

De quoi est-il question ?

Le 17 décembre 2008, le Parlement européen va voter les propositions concernant une révision de la Directive sur le temps de travail. La CES soutient une révision de la Directive sur le temps de travail seulement si les principes fondamentaux tels que des horaires de travail assurant la santé et la sécurité, une meilleure conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée et des salaires décents sont préservés. La CES s’oppose aux propositions faites par le Conseil Emploi et Affaires sociales en juin 2008, car elles ne protègent pas ces principes et ne respectent pas les droits et les intérêts des travailleurs et de leurs familles.

Pour rejeter les propositions inacceptable du Conseil, le Parlement européen doit adopter, en deuxième lecture et à majorité absolue, tous les amendements, sans exception, du rapport du Membre du Parlement Alejandro Cercas. Ces amendements ont déjà été adoptés par la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen. Il est temps de se battre sérieusement pour sauvegarder les principes fondamentaux. Ce n’est plus le moment pour rêver ou philosopher ce qui sera la meilleure révision possible de la Directive sur le temps du travail.

L’Euro-manifestation, ‘Priorité aux travailleurs, et non aux horaires de travail à rallonge’ à Strasbourg le 16 décembre, vise à encourager le Parlement européen à rejeter les propositions du Conseil pour la révision de la Directive sur le temps du travail et à confirmer la position adoptée en première lecture.

La CES attend un très grand nombre de syndicalistes pour cet événement afin qu’ils manifestent leur opposition à cette attaque contre l’Europe sociale.

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4 août 2008 1 04 /08 /août /2008 12:02
La Confédération Européenne des Syndicats (CES) rappelle à la Présidence française l'urgence de remettre le social au coeur des priorités. L'Union européenne (UE) ne doit pas oublier qu'elle a aussi un objectif social.

L'Europe connaît une crise socio-économique sérieuse : on observe une inflation galopante, aggravée par une augmentation des prix du pétrole et des denrées alimentaires grevant en priorité le budget des personnes les plus modestes. La spéculation financière joue également un rôle non négligeable dans ce climat dégradé. Ce contexte a des conséquences directes sur les travailleurs : en effet, une frange de plus en plus importante d'entre eux s'inquiète de l'augmentation de la précarité caractérisée, à la fois, par la baisse du pouvoir d'achat et des salaires. Cette situation devrait préoccuper au plus haut point les décideurs européens. La récente décision prise sur la directive "temps de travail", les jugements de la Cour européenne de Justice (CEJ) dans les cas Laval, Viking, Rüffert, Luxembourg, l'augmentation des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) ne sont pas les réponses appropriées aux préoccupations des travailleurs. La CES a déjà tiré la sonnette d'alarme en demandant à l'exécutif européen de changer d'orientation sous peine d'être sanctionné, comme l'a fait le récent référendum irlandais. L'absence de dimension sociale ne permettra ni de répondre aux défis internes de l'UE ni à ceux de la mondialisation. Le social doit clairement figurer parmi les priorités de la Présidence française de l'UE.

La CES a exprimé, à plusieurs reprises, sa perplexité face à l'évolution de la prise en compte du social : on passe d'un programme social européen clairement défini et doté à un agenda social incohérent et sans fil de conducteur, signe d'une absence de volonté politique claire à ce sujet. Nous sommes passés d'une approche sociale à une approche sociétale. L'UE doit aussi en finir avec l'idée que le social est un luxe dont on doit se passer et que les déréglementations sont la solution aux problèmes socio-économiques.

L'Europe doit, plus que jamais, donner le signal clair à ses citoyens et à ses travailleurs que les politiques sociales sont parties intégrantes des facteurs de productivité. Les défis sont nombreux : le marché du travail européen doit être une priorité et l'Europe sociale ne peut se faire en catimini par des règlements de la CJE. Un vrai débat est nécessaire pour prendre en compte les besoins et droits sociaux au niveau européen. De même, les évolutions démographiques pèseront de plus en plus sur le marché du travail et, à ce titre, elles doivent sérieusement être pris en compte. L'Europe doit apporter des réponses claires sur la démographie en mettant en place, par exemple, un pacte intergénérationnel et en s'attaquant à la discrimination faite aux femmes sur le marché du travail. D'autre part, les efforts doivent être soutenus et renforcés concernant le développement durable.

« On ne peut pas faire l'économie du social », tel est le message principal de la CES lors de la réunion informelle des ministres du travail et des politiques sociales. La CES réitére également sa proposition d'intégrer un protocole social aux traités. L'Europe doit d'urgence définir des objectifs sociaux clairs, dotés de moyens, qui soient susceptibles de faire face au double défi interne et externe de la mondialisation. Cette Europe doit assurer une solide stratégie environnementale, le plein emploi, des hauts niveaux de formation et d'innovation, l'égalité hommes/femmes, des services publics efficaces et un système performant de redistribution des richesses.

* Mémorandum syndical à la présidence française
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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 16:57

1er mai, Fête du Travail




Manifestation du 1er mai à Troyes en 2004.
Normalement, la manifestation de demain devrait avoir plus de participants si l'on croit les sondages et le mécontentement très important actuel.
First may demonstration in Troyes 4 years ago.
The demonstration tomorrow should be more crowdy if we trust in the polls showing an important frustration an anger of the French population.

 

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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:24
Nokia fait l'objet de sévères critiques en Allemagne après sa décision de fermer l'usine allemande de Bochum qui entrainera la suppression de 2300 emplois.La Direction a rencontré une délégation de salariés.
(article publié par Helsingin sanomat).

Nokia top management meet with Bochum employees

CEO Kallasvuo attends meeting in Helsinki


Nokia top management meet with Bochum employees
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The management of Nokia held a meeting on Monday with representatives of the Bochum mobile phone factory that the company plans to close.
     Taking part in the unofficial meeting was President and CEO Olli-Pekka Kallasvuo. Representing the factory workers was head shop steward Giesela Achenbach.
     
Nokia confirmed on Monday evening that such a meeting had taken place. However, it would not give details on the content of the discussions.
     The company said that both Nokia itself and the employers' side made initiatives at the meting.
     The German trade union IG Metall said that it had invited itself to meet with Kallasvuo.
     
Nokia and Kallasvuo have been targets of sharp criticism since plans to shut down the plant in Bochum were made public a week ago.
     The move could lead to the loss of 2,300 jobs at the factory itself, and as many as 2,000 at companies that are dependent on Nokia.
     The German tabloid Bild last week labelled Kallasvuo a "job destroyer" who does not know the ethical rules of his own company.
     The purpose of Monday's unofficial meeting was to lay the groundwork for discussions on what kind of severance compensation the workers would get.
     Apparently the Germans at the meeting were satisfied with the discussions. They were left with the impression that the Nokia management had given detailed responses to the questions that were put to them.
     
A big surprise was that the delegation was invited to return to Finland next week.
     The company said that Kallasvuo himself may visit Germany.
     Under established practice in Germany, Nokia is required to have to pay significant monetary compensation to those who are to be let go. Arja Suominen, Nokia's head of communications, emphasised that Nokia follows the labour laws of each country. However, she would not speculate on the amount of the compensation that would be paid out.
     
Nokia and its German workers also have a special "social package" that was signed two years ago.
     "It is the foundation for the negotiations that will soon be held", Suominen says.
     Severance arrangements in Germany are generally very generous.
     When the car maker Mercedes implemented a restructuring programme last autumn that will lead to the loss of 9,700 jobs over two and a half years, the company paid each worker who was leaving two months' pay in addition to a bonus. In some cases, the total compensation exceeded EUR 20,000.
     
In addition to money, corporate social packages in Germany also involve measures to find new jobs for those made redundant.
     "In principle, we will try to find a new job for as many as possible in other companies in the region", said Klaus Goll, director of Nokia's German operations in an interview with Bild.
     A demonstration is to be held in Bochum on Tuesday to protest the redundancies. Up to 20,000 people are expected to attend.
     Companies that have provided temporary workers for Nokia have already announced the first redundancies, which will take effect this month. The factory itself is scheduled to shut down in the summer.


Previously in HS International Edition:
  Nokia shutting down plant in Germany, moving manufacture to Romania (16.1.2008)
  Anger at Nokia swells in Germany; top politicians join fray over plant closure (21.1.2008)
  Anti-Nokia opinions gathering momentum in Germany (18.1.2008)
  German politicians angered by Nokia factory closure (17.1.2008)

Helsingin Sanomat

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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 21:20
Le journal suédois en langue anglaise "The local" fait part des craintes de dumping social en Suède après les récentes décisions européennes concernant la rémunération des salariés travaillant pour des entreprises étrangères en Suède.

'Free-for-all' to follow EU ruling

Published: 27 Dec 07 14:58 CET
Online: http://www.thelocal.se/9515/

In the wake of the EU court ruling in the Vaxholm case, EU-legal experts expect Latvian companies will have a "free-for-all" in Sweden employing Latvian workers at wages lower than the Swedish average.

The judgment handed down last week by the European Court of Justice found that the Swedish union Byggnads went too far in blocking Latvia construction company Laval’s work site in Vaxholm in 2004. The judgment was a severe blow to Swedish unions and the government, which has supported the union’s position.

Several EU experts believe the judgment paves the way for more Latvian companies to start working in Sweden. Companies with a valid collective bargaining agreement in Latvia could, according to the ruling, pay wages to Latvian workers assigned to Sweden on par with those paid to workers in Latvia.

“I believe that’s the understanding,” said Ulf Bernitz, professor in European law at Stockholm University. In his opinion, Swedish unions can no longer go on strike against companies from other EU member states who have collective bargaining agreements in their home countries.

Labor market Minister Sven-Otto Littorin has already called for deliberations with employers and the unions to discuss a possible change to Swedish law. Littorin stated earlier that the judgment restricts Swedish unions’ right to strike.

“It will be a tricky adjustment period for unions,” said Bernitz.

Jörgen Hettne, a researcher in European law at the Swedish Institute for European Political Studies (SIEPS), agrees. Following the EU court decision it becomes harder for Swedish unions to defend their labour agreements.

“The court has given Swedish legislation a failing grade and therefore we are entering into the Wild West right now. For the moment it’s a free-for-all. The ball is in the unions’ court,” said Hettne.

The judgment highlights a problem foreign companies who work temporarily in Sweden have learning ahead of time which wages must be paid. In most EU member states there is a statutory minimum wage which helps foreign companies know the costs involved with hiring workers in that country. Because Sweden lacks a statutory minimum wage, Byggnads has no way to defend its position said Hettne.

“Byggnads needs to draw up a simplified agreement, an instrument which can be used with foreign companies. In addition, some form of minimum wage must be established,” according to Hettne.

Erland Olauson from LO, Sweden’s main trade union association, confesses that the judgment creates problems for the unions. He believes that complex construction labour agreements are no longer going to work with foreign companies.

“That stands to reason,” he said. “But if Byggnads doesn’t want to put together a new construction labour agreement and instead is satisfied with simply demanding a new wage agreement which doesn’t diverge from what Swedish companies pay and in which wages are clearly stated in the agreement, then they are still allowed to take action, said Olauson.

 

TT/David Landes (news@thelocal.se)

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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 11:57
11/12/07

Le jugement de la CJE sur le cas Viking reconnaît le droit fondamental à l’action collective comme partie intégrante du droit communautaire

La Confédération européenne des syndicats (CES) accueille avec satisfaction le fait que, dans le jugement qu’elle a prononcé aujourd’hui dans l’affaire Viking, la Cour de Justice européenne (CJE) ait confirmé que le droit de mener une action collective est un droit fondamental, reconnu par la législation internationale et communautaire. En tant que tel, il peut justifier les restrictions imposées à la liberté fondamentale d’établissement garantie dans le cadre du Traité de l’UE, notamment pour protéger les travailleurs et leurs conditions d’emploi. Cependant, la CJE semble en même temps limiter le champ d’application d’une telle justification d’une manière qui pourrait faire obstacle à l’exercice du droit d’action collective, en particulier dans des situations transfrontalières. Bien qu’il s’agisse manifestement d’une affaire maritime spécifique, la CES étudiera avec attention le jugement et les effets qu’il pourrait avoir sur les relations professionnelles nationales et européennes. 

Dans une première réponse au jugement prononcé aujourd’hui dans l’affaire Viking, la CES note avec satisfaction que la CJE reconnaît clairement le droit à l’action collective telle qu’elle est garantie dans le droit international et communautaire, ce qui justifie en principe une restriction de la liberté d’établissement garantie par le Traité. La CJE a également confirmé explicitement que l’UE ne se réduit pas à un marché intérieur et à l’abolition des obstacles à la libre circulation des entreprises et de la main-d’oeuvre, mais qu’elle est aussi une Communauté qui a une politique en matière sociale, et que les libertés du marché doivent être équilibrées par des objectifs de politique sociale, tels que l’amélioration des conditions de vie et de travail et le dialogue social.

Cependant, la CES estime que le jugement pourrait ne pas protéger suffisamment les droits de la main-d’oeuvre organisée dans une économie moderne transnationale et de plus en plus mondiale. Selon le Secrétaire général de la CES, John Monks : “Ce jugement protège clairement les syndicats aux plans local et national en remettant en question la liberté d’établissement des entreprises. Il est cependant moins clair concernant les droits syndicaux transnationaux. A la veille de la proclamation solennelle de la Charte des droits fondamentaux et de l’adoption du Traité de réforme, nous aurions aimé une reconnaissance plus claire et non ambigüe des droits des syndicats à conserver et défendre les droits des travailleurs et l’égalité de traitement et à coopérer au-delà des frontières, afin de contrebalancer le pouvoir de l’entreprise organisée qui devient de plus en plus mondiale.”

Bien que la CES accueille avec satisfaction le fait qu’il appartient aux tribunaux nationaux de décider si des actions collectives sont ou non proportionnelles et justifiées, "l’avis" donné par la CJE aux tribunaux nationaux quant à la manière de traiter cette question est assez rigide et pourrait causer des problèmes s’il est appliqué à travers toute l’Europe à des systèmes de relations professionnelles différents.

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