Cela ne fait que six mois qu'il est notre Président. Faudra-t-il, avant la fin du quinquennat, le mettre en placement d'office, selon la loi créée en 1838 pour enfermer les malades mentaux
potentiellement dangereux ? Selon la loi, il faudrait que ses proches en fassent la demande au préfet de la localité où vit l'impétrant. Allez, les proches collaborateurs, la famille, un peu
de courage ! Il s'agit d'éviter un drame à notre pays : pouvons nous être dirigés par un homme qui propose de « descendre pour s'expliquer » à toute personne qui le conteste ?
Plus sérieusement, on notera que le Président n'a pas répondu à la personne qui l'interpelait sur l'augmentation de salaire qu'il s'est octroyée avec la complicité de l'Assemblée nationale.
Il s'est contenté de le provoquer pour lui proposer une « explication ». On sent le Président excédé, hors de lui, incapable de se maitriser. Jusqu'où ira-t-il ? Un homme dans cet état est-il
à même d'assumer la fonction qui est la sienne ?